crise Birmanie, crainte de nouveaux massacres.

  • Initiateur de la discussion Enricoo
  • Date de début
E

Enricoo

Membre
Un article du Monde qui fait froid dans le dos, le rapporteur de l'ONU Tom Andrews craint le pire dans le nord de la Birmanie.
"Le rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits de l’homme en Birmanie a accusé, vendredi 22 octobre, la junte birmane de « masser des dizaines de milliers de troupes et des armes lourdes » dans le nord du pays et dit redouter « des atrocités ».
« Nous devrions tous être préparés, comme le sont les gens dans cette partie de la Birmanie, à des atrocités de masse encore plus nombreuses », a déclaré Tom Andrews devant l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU) à New York."

Je sais bien qu'on va alors parler d'ingérence mais doit-on laisser faire ? Et compter les morts ensuite ?
La Birmanie est positionnée comment sur la scène internationale ? Quelle puissance les soutient au point qu'on laisse faire le régime ? La Chine ?

regionalis.fr - Birmanie, crainte de nouveaux massacres.

Déjà en Février de cette année il interpellait la communauté internationale,
"En Birmanie, l'armée est capable de tout"
 
G

Gaspard

Membre
Quand on a une armée immense, l'arme nucléaire, un pouvoir économique sans équivalent on peut à peu près tout se permettre même cautionner des crimes de guerre, contre l'humanité...

Que faire ? Attaquer la Birmanie et donc la Chine ?
 
Thomas

Thomas

Membre
Faudrait éviter la violence avec la Chine, l'engrenage pourrait être mortel... mondialement.
Non mais la diplomatie doit jouer son jeu et tenter de faire pression, même si ce n'est pas facile avec un tel monstre économique et militaire. Mais ils ont aussi besoin du reste du monde pour vendre ce qu'ils fabriquent donc on peut se faire entendre dans une certaine mesure.
 
Valentin

Valentin

Membre
On a aussi besoin de leur énorme marché pour vendre nos produits alors l'un dans l'autre...
Le marché automobile est énorme mais compliqué, Renault essaie de tirer son épingle du jeu alors un froissement des relations n'aiderait pas.

économie contre droits de l'homme...
 
Haut